Avoir des enfants rapprochés : mon deuxième 5 mois après la naissance de mon premier
Avoir des enfants rapprochés, c’est un peu comme se lancer dans un marathon... sauf qu’on a commencé à courir avant d’avoir eu le temps de reprendre son souffle après la première grossesse. Entre la gestion des besoins d’un nourrisson et ceux d’un tout-petit, il faut jongler avec l’énergie qu’on n’a parfois plus.
Un quotidien riche, mais intense !
Après la naissance de son premier fils, Gelson, né grâce à un traitement contre l'infertilité, Lory ne s'attendait pas à tomber enceinte à nouveau si rapidement. Pourtant, à sa grande surprise, elle apprend que, lorsque son aîné n’a que 5 mois, elle est déjà enceinte. Elle a accepté de nous faire part de son expérience :
Est-ce que ta seconde grossesse a été différente de la première ?
Je pense que la première différence, c’est que cette seconde grossesse est arrivée sans que je n’aie à suivre un protocole médical. Pas d’analyses, pas d’injections, juste la surprise d’un test de grossesse positif un beau matin dans ma salle de bain.
Ensuite, il y a la forme physique. Pour le premier, je pouvais me reposer, me concentrer sur moi et sur ce bébé qui se développait. J’étais fatiguée, mais je faisais des siestes pendant mon congé maternité. Avant l’arrivée de Gelson, je pouvais multiplier les activités pour soigner mon corps et mon esprit. La seconde grossesse n’est pas du tout la même. Les moments où je pouvais me reposer, j’avais un nourrisson que j’allaitais dans les bras.
Maintenant, d’un point de vue psychologique, mon moral a toujours été bon. Je me
souviens, je regardais Gelson et je me disais : “Ok, on l’a fait une fois, on va pouvoir le
refaire”. Je n’ai jamais eu d’angoisse ou de crainte concernant cette seconde grossesse.
Comment as-tu vécu les premiers mois avec tes deux petits si proches en âge ?
Je ne vais pas mentir, les premiers mois sont sport. Et j’irai plus loin, les premières années sont sport. En fait, tout est décuplé : l’amour, les émotions, la fatigue. C’est une tempête. 14 mois d’écart, c’est peu et en même temps, c’est deux rythmes totalement différents.
Très vite, mon conjoint et moi avons dû mettre en place une organisation pour pouvoir
garder le cap. J’allaitais donc naturellement je passais plus de temps avec mon second fils,Ruben, tandis que Ludo, mon conjoint, gérait notre aîné. J’ai ressenti un pincement au cœur le jour où je me suis rendue compte que je ne remarquais pas aussi vite les évolutions de mon aîné qu’auparavant. En effet, avant la naissance de son petit frère, nos yeux étaient constamment sur Gelson et je pouvais dire combien de fois il avait souri ou tenté de se mettre debout dans la journée. Là, on doit accepter de contempler cela d’un peu plus loin. Par la force des choses, c’est le plus petit qui donne un peu le tempo des premiers mois,donc toute la famille s’adapte à lui. Ce qui est difficile, c’est que le grand n’est pas si grand finalement et a tout autant besoin d’une attention particulière. J’avoue que j’ai ressenti une frustration car j’avais l’impression de forcer son rythme pour le pousser à être autonome à un âge où, sans son petit frère, il serait encore notre bébé.
Ces premiers mois ont été déroutants car chaque jour vient avec son lot de challenges et de défis, mais ça a également été des mois précieux pour notre couple, où notre cohésion s’est décuplée. On a l’impression d’être dans un tourbillon, mais il nous emporte tous les deux et finalement, mon conjoint était le mieux placé pour comprendre ce que je vivais et inversement. Par contre, je dois être honnête, ça demande un immense travail de communication. Il faut absolument se forcer à trouver des moments pour discuter au milieu d’une journée qui défile à 100 à l’heure. Je me souviens que pour nous, c’était le soir, quand on avait couché les enfants : on essayait de prendre un temps, même court, pour discuter de nos petites victoires, des choses difficiles et de comment on allait. Ça nous a beaucoup aidés.
Quels ont été les plus grands défis auxquels tu as dû faire face ?
Sans grande surprise, je dirais que le plus gros défi est la fatigue. On revient à la maison avec un second bébé et un corps qui a enchaîné deux grossesses sans pouvoir se remettre convenablement. Notre quota de sommeil a déjà été bien entamé par notre premier fils et avant d’avoir pu dormir 8 heures d'affilée, le second est là. C’est vraiment, je trouve, dans ces moments qu’on comprend ce que signifie être poussé dans ses retranchements.
De cette fatigue découlent des tensions dans le couple et donc le second défi est de
conserver une unité entre nous, avec des moments pour parler. Le ton peut monter très vite pour pas grand-chose, parce que c’est la fatigue qui parle. On peut devenir dingue
seulement pour une broutille qu’on n’aurait jamais remarquée avant !
Et enfin, le troisième défi est plus personnel, mais pour moi, c’était vraiment faire le deuil de certaines idées que j’avais sur le fait que j’allais élever exactement de la même manière mes deux enfants. À la naissance de Gelson, mon aîné, je lui ai consacré 100 % de mon temps et de mon attention. Lorsque Ruben est arrivé, je me suis retrouvée tiraillée entre mes deux enfants et il faut être honnête, on ne peut pas couper exactement en deux son temps et répartir équitablement. Il faut se résoudre à passer parfois plus de temps avec l'un, parfois avec l’autre, et garder en tête que chaque instant est unique et précieux.
Fatigue et charge mentale : comment trouver un équilibre ?
La fatigue est souvent le premier mot qui vient à l’esprit des parents d’enfants rapprochés. Quand l’un se réveille, l’autre s’endort (ou pas), et la sensation d’être dans un cycle sans fin peut être pesante. Sans compter la charge mentale : répondre aux besoins de chacun, organiser les journées, ne pas oublier de prendre soin de soi.
Comment as-tu trouvé ton équilibre entre le besoin de tout gérer et la nécessité de te préserver ?
Alors ce que je vais dire là est très personnel, mais en ce qui me concerne, je suis partie sur l’idée de prioriser mes enfants et ma famille pendant les premières années. Mon idée, c’est de « les mettre sur les rails » et ensuite je pense que ça roulera. Mais ce choix ne conviendra pas à tout le monde, j’en ai conscience ! J’ai pris le parti de laisser un peu de côté ma vie personnelle et d'y revenir plus tard. Pour autant, je n'ai pas décidé de vivre dans une bulle ! Mais au lieu de sortir, ce sont mes amis qui viennent à la maison et finalement, mes enfants grandissent avec beaucoup de tontons et de tatas et la phrase « il faut un village pour élever des enfants » prend tout son sens.
Ensuite, côté vie quotidienne, c’est sûr qu’il faut « choisir ses batailles » pour préserver sa santé mentale. On dit qu’avant, on a des principes et ensuite, on a des enfants. Je pense qu’à l’arrivée du deuxième, j’ai laissé tomber les principes pour ce qui fonctionne sur le terrain. On peut faire 1000 stratégies, mais au final, on ne conserve que ce qui donne du résultat dans la vie réelle. Mais à titre d’exemple, mon aîné n’a pas goûté de bonbon avant l’âge de 2 ans et demi, alors que mon second a mangé son premier bonbon littéralement 4 secondes après l'aîné. Il y a aussi ça avec la différence trop faible d’âge. Le plus jeune prend l'aîné comme modèle, mais c’est impossible de lui expliquer que son frère peut faire des choses et pas lui parce qu’il est plus grand.
La dernière chose que je prône, c’est le lâcher-prise. Oui, il y a des moments compliqués, des périodes plus dures que d’autres, des épreuves. Mais j’accepte ces moments parce que je sais qu’ils sont très éphémères. C’est certain, sur le moment, je n’en vois pas toujours le bout, mais un peu comme une vague immense qui se dirigerait sur moi, je sais qu’à un moment, je vais passer de l’autre côté. Il y a des choses qu’on ne peut pas maîtriser et s’acharner à vouloir tout contrôler cause plus de tracas que de paix.
As-tu eu des moments de doute ? Comment les as-tu surmontés ?
Je pense que toutes les mères, qu’elles aient des enfants rapprochés ou non, connaissent des doutes. De mon côté, cela concerne plutôt l’aspect financier et matériel. Nous vivons dans un T3 et j’ai toujours peur que mes enfants manquent de place pour jouer, qu’ils regrettent de partager leur chambre... Deux enfants en bas âge, c'est également des frais et cela peut être très stressant, surtout lorsque l’entreprise de mon conjoint a déposé le bilan et qu’il s’est retrouvé au chômage.
Pour les surmonter, je n’ai pas de solution miracle. J’en parle avec mon entourage, mon
compagnon, ma famille et mes amis proches. Je relativise et je fais des compromis.
Globalement, j’avance pas à pas et j’essaye de garder à l’esprit que le plus important, c’est l’amour et que plus tard, ils se souviendront des moments simples en famille, pas du nombre de mètres carrés qu’ils ont pour jouer.
Pourquoi avoir des enfants rapprochés renforce le lien fraternel ?
Au-delà des difficultés, avoir des enfants rapprochés, c’est aussi leur offrir une complicité unique. Ils grandissent ensemble, apprennent à partager dès les premiers mois, développent une relation fusionnelle qui évolue avec le temps.
Quels sont les moments qui te font dire que, malgré les défis, c’est une chance pour
tes enfants d’avoir un frère si proche en âge ?
C’est un peu cliché, mais quand je les vois jouer ensemble, être complices au quotidien, je suis la plus heureuse. Gelson apprend à prendre soin de son petit frère, à être patient avec lui et, du côté de Ruben, son frère est son héros, il imite Gelson et se développe tellement vite ! Quand on les voit ensemble, ça efface tout : la fatigue, le rythme, les doutes et les difficultés. Cela n’empêche pas qu’il y a autant d’amour que de disputes ! Ils sont les meilleurs amis du monde, mais chaque partie de jeu peut finir en bagarre... J’imagine que c’est le jeu !
As-tu une anecdote touchante à nous partager sur leur relation ?
Je pourrais en citer des tonnes, mais je pense que la plus parlante, c’est la rencontre à la maternité. En tant que maman, je crois que c’est un moment qu’on attend toutes. Gelson a rencontré son petit frère quelques heures après sa naissance. Déjà pendant ma grossesse, on a tout fait pour l’impliquer un maximum et essayer de construire un lien avec ce petit frère qui était dans mon ventre. Je n’oublierai jamais le regard qu’il a posé sur le berceau. Il était très intimidé et pourtant, il a tout de suite compris, souhaité le câliner, avec une douceur qui m’a déconcertée pour un si petit garçon. C’était évident dès les premiers instants, il était le grand frère et il prenait son rôle très à cœur.
Le point de vue du papa : Comment vit-on les enfants rapprochés en
tant que père ?
Être papa d’enfants rapprochés, c’est une aventure intense et pleine d’émotions. Si
l’organisation du quotidien demande une bonne coordination, chacun des parents joue un rôle clé dans l’équilibre familial. Entre la gestion des besoins des enfants, le soutien à la maman et l’envie d’être pleinement investi, les défis sont nombreux. Mais au-delà de la fatigue, il y a aussi une immense fierté et un lien unique qui se tisse avec ces petits êtres au fil du temps.
Ludo, le papa de Gelson et Ruben ainsi que le compagnon de Lory a accepté
de répondre à quelques-unes de nos questions, permettant de mettre en lumière un second point de vue.
Comment as-tu vécu l’arrivée de tes enfants rapprochés ? Quelles ont été tes
premières impressions ?
Je n’ai pas aussi bien vécu la nouvelle de cette seconde grossesse. Je ressentais de la
tristesse car je me disais que je n’allais pas pouvoir profiter de la même manière de mes
enfants. Je commençais à peine à être complètement à l’aise dans mon rôle de papa, et il fallait tout reprendre du début. Je n’arrivais pas à passer outre le fait que j’allais devoir
diviser mon temps et que, quelque part, c’était injuste qu’ils ne puissent pas avoir la même chose tous les deux. J’ai également un caractère plus anxieux, donc forcément cette annonce a aussi suscité une certaine angoisse chez moi.
C’est Lory qui a su me rassurer et me dire qu’on allait y arriver, on l’avait déjà fait et rien
n’était insurmontable tant qu’il y avait de l’amour. Ça m'a vraiment permis d’avancer et de pouvoir me réjouir de l’arrivée de mon second fils. J’ai pu me concentrer sur la joie et sur le bonheur de cette nouvelle vie chez nous.
En tant que père, comment as-tu géré la fatigue et les moments de stress ?
La fatigue a été difficile à gérer. Lory a allaité chacun de nos enfants, et j’ai toujours eu à cœur de m'impliquer ailleurs, entre deux tétées. Je ne voulais pas passer à côté de mon rôle de père. Je souhaitais également seconder et soulager ma compagne au mieux. En fait, je voulais que tout le monde aille bien, et parfois j’ai été rattrapé par l’accumulation de fatigue.
Heureusement, j’avais un exutoire en dehors de la maison : j’ai poursuivi le plus longtemps possible les entraînements de foot pour me vider la tête et extérioriser.”
Quel a été ton rôle pendant les premiers mois ? Comment as-tu soutenu ta compagne
dans cette période intense ?
“Comme le disait Lory plus haut, on avait chacun un enfant dont on s’occupait plus
particulièrement. De mon côté, je passais beaucoup de temps avec Gelson, qui n’était plus allaité. Je lui expliquais que sa maman l’aimait toujours autant, mais qu’elle devait souvent s’occuper de son petit frère. Ces moments privilégiés ont renforcé notre lien et, avec le recul, je me rends compte à quel point cela a été bénéfique. Quand Lory a dû être hospitalisée pendant une longue période, je me suis retrouvé seul à la maison avec deux petits garçons un peu perdus. Heureusement, ce lien tissé avec Gelson a rendu son absence plus facile à surmonter pour lui, tandis que son frère était encore trop jeune pour comprendre.
Quant à comment j’ai soutenu ma conjointe, je dirai avant tout que j’ai fait de mon mieux !
J’essayais de lui ménager des moments de calme pour qu’elle puisse dormir, je veillais à ce qu’elle aille bien, qu’elle se sente aimée. J’essayais de multiplier les petites attentions pour qu’elle n’ait pas l’impression qu’on se perdait au milieu de tout ça, qu’elle était toujours la femme que j’aimais en plus de la mère de mes enfants.
Comment ton lien avec tes enfants a-t-il évolué depuis leur naissance rapprochée ?
Je n’ai rien forcé, tout s’est fait naturellement. Au début, j’étais très proche de mon grand, mais rapidement un lien fort s’est également bâti avec Ruben et aujourd’hui j’ai une relation merveilleuse et unique avec chacun de mes fils. J’ai toujours mis un point d’honneur à ne faire sentir ni à l’un ni à l’autre la fatigue ou le déconcertement suite à ce deuxième enfant rapproché.
Quels conseils donnerais-tu à d’autres papas qui s’apprêtent à vivre cette aventure ?
Mon premier conseil est toujours le même : prenez votre temps pour le deuxième ! Pour ma part, je reste sûr que quelques années d’écart auraient pu simplifier beaucoup de choses. Néanmoins, on ne décide pas de tout dans la vie et mes fils m’ont aussi enseigné la résilience.
Je dirai aux papas de ne pas culpabiliser. S’ils sont plus proches d’un des enfants par la
force des choses, s’ils mettent un peu de temps à trouver leur place, c’est normal et il faut essayer d’être indulgent avec soi-même.
Enfin, dernier conseil, n’oubliez jamais que vous formez une équipe avec votre compagne. Il n’y a rien que vous devez entièrement porter sur vos épaules, au contraire, partagez avec elle vos peurs, vos doutes ! Nos femmes ont les épaules plus solides qu’on ne le croit ! Ce lien doit être choyé car il est à la base de la famille.
Conseils et astuces pour les parents d’enfants rapprochés
Chaque parent trouve ses propres astuces pour alléger le quotidien. Entre organisation,
entraide et acceptation du chaos ambiant, il y a mille et une manières de vivre cette
aventure.
Quels conseils donnerais-tu aux parents qui s’apprêtent à accueillir un deuxième
enfant peu de temps après le premier ?
Mon premier conseil serait : RELATIVISEZ !
Oui, vous allez être tiraillé entre les deux, oui, vous allez parfois passer un plus long moment de votre journée avec l’un ou l’autre, non, vous n’allez pas tout faire bien comme il faut. Mais retenez que, d’abord, ce n’est pas grave et ensuite, absolument tout finit par passer. Les moments difficiles finiront par n’être qu’un lointain souvenir, donc ne vous encombrez pas trop !
Je dirai aussi qu’il ne faut pas essayer de tout “anticiper” et laisser venir les choses. Il y a trop de variantes : les caractères de chacun, les événements imprévus, les épreuves,
anticiper revient à s’angoisser avant l’heure pour quelque chose qui n’arrivera peut-être pas.
Laissez venir les choses à vous, et ensuite, relisez le conseil numéro 1.
N’oubliez pas de communiquer avec votre partenaire. Dites-vous “je t’aime”, “j’en ai marre”, “je n’y arrive pas”, “je suis fatiguée”, peu importe, mais parlez-vous et protégez votre lien.
Enfin, ça peut sembler des banalités, mais ça fait parfois du bien de les lire, alors je dirais qu’il ne faut pas trop écouter l’avis des autres (qui n’est que la vie des autres). L’amour est un remède puissant qui donne tout ce dont on a besoin pour tenir.
Y a-t-il quelque chose que tu aurais aimé qu’on te dise avant de vivre cette expérience ?
On ne parle pas assez de la maternité et de ces tout premiers instants avec son bébé.
Entre les premières contractions et l’accouchement, je n’ai pas dormi une seule minute.
Puis, une fois mon bébé dans mes bras, le repos semblait toujours inaccessible. Tout
s’enchaîne après la perte des eaux, et sans même t’en rendre compte, tu réalises que tu as dormi à peine 5 heures en 5 jours. Le début est intense, presque brutal. Et pourtant, tu y arrives. Toi qui pensais que c’était impossible, tu découvres en toi une force insoupçonnée, et cette épreuve te donne une confiance que tu n’aurais jamais imaginée.
Avoir des enfants rapprochés est une montagne russe émotionnelle, où se mêlent amour, fatigue et émerveillement. Si tu te reconnais dans ce parcours, sache que chaque parent fait comme il peut, avec son cœur et ses ressources du moment. Il n’y a pas de « bonne » façon de gérer cette aventure, seulement celle qui te convient à toi et à ta famille.
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